Langues : des qualifications de haut niveau
Les professionnels sont unanimes : les écoles
de traduction et d'interprétariat proposent avant tout des techniques de travail
et non un perfectionnement linguistique. Parler couramment 2 ou 3 langues
et avoir effectué des séjours à l'étranger avant d'envisager toute formation
est donc un impératif. |
Des écoles spécialisées
Six écoles
de traduction et d'interprétariat sont présentes sur le créneau des langues.
Deux d'entre elles, reconnues par la profession, tiennent le haut du pavé
:
- l'ESIT (Ecole Supérieure d'Interprètes et de Traducteurs)
- l'ISIT (Institut supérieur d'interprétation et
de traduction).
La première recrute pour 2 ou 3 ans, sur examen d'entrée, à
l'issue d'un bac+2 pour la section traduction et d'un bac+3 pour la section
interprétation. La seconde sélectionne sur concours des bacheliers pour 5
ans d'études. Une parfaite maîtrise de 3 ou 4 langues, une large culture générale
et plusieurs séjours à l'étranger sont exigés. Des admissions parallèles sont
organisées à bac+2 et bac+3.
A
la fac aussi
Deux grandes filières universitaires permettent de travailler
dans le secteur des langues :
- LLCE (Langues, littérature et civilisation étrangère), plutôt destinée
aux futurs enseignants,
- LEA (Langues étrangères appliquées), qui enseigne deux langues appliquées
au droit, à l'économie et à la gestion, et impose des stages en licence et
première année de master.
Une quarantaine de masters professionnels sont spécialisés en
traduction et interprétariat.
L'
ESIT,
rattachée à l'université Paris 3, permet d'effectuer une scolarité abordable
d'un coût compris entre 500 et 800 €. Pour
l'
ISIT, comptez entre 3 500 et 5 000 €
par année suivant le cursus choisi. Quant aux autres écoles, les tarifs oscillent
entre 600 et 4 000 € l'année.
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