Le prix fort des écoles supérieures de bas niveau
Le système de concurrence, qui règne dans notre
société de consommation, devrait aligner les prix sur les services proposés.
Mais certaines écoles privées n'appliquent pas ce principe. Il est donc nécessaire
de se renseigner sur le niveau des établissements avant de se mettre la corde
au cou. |
Les trois labels officiels incontournables
- La validation du diplôme par l'Etat signifie que le ministère de l'Education
nationale contrôle régulièrement la qualité de la formation. De plus, cette
caution de l'Etat permet d'obtenir des équivalences européennes et d'avoir
un droit d'accès direct en troisième cycle.
- La reconnaissance de l'école par l'Etat s'obtient à la suite d'une
enquête du ministère et permet à l'école de recevoir des subventions et d'accueillir
des boursiers.
- L'homologation du titre indique le niveau d'études avec lequel l'étudiant
sort de l'école. Le niveau III correspond à un bac + 2.
Comment s'informer ?
- La phase de documentation est primordiale. On peut se procurer des
informations dans les centres d'information et d'orientation des lycées,
au Centre d'information et de documentation jeunesse ( CIDJ ).
- Les publications des enquêtes et palmarès des écoles dans la presse
spécialisée peuvent constituer un critère de sélection intéressant. A manipuler
avec précaution !
- Les plaquettes éditées par les écoles fournissent des informations
pratiques sur la formation proposée, les horaires, les locaux, les tarifs
et les modalités d'admission. Les recrutements sur tests écrits ou oraux sont
souvent le signe d'une institution sérieuse.
Centre d'information
et de documentation jeunesse (CIDJ), 101 quai Branly, 75740 Paris cedx 15.
Tél : 01 44 49 12 00.