Les grandes lignes de la réforme LMD
Avec l'application de la réforme LMD, les universités
ont dû redéfinir leur offre de formation. Aujourd'hui, la totalité des universités
françaises ont basculé dans le nouveau système. |
Les grades
3 grades subsistent
:
- la licence (bac + 3),
- le master (bac + 5),
- et le doctorat (bac + 8).
Les diplômes nationaux (DEUG, maîtrise...) ne disparaissent
pas totalement et peuvent être délivrés sur la demande des étudiants. Un bachelier
arrivant en première année de fac s'inscrit désormais en L1 (1ère année de
licence).
Les crédits européens
remplacent les UV
Dans le cadre de la réforme LMD, les études ne sont
plus organisées en années, ni en UV (unités de valeur), mais en semestres
composés d'UE (unités d'enseignement) qui, additionnées, équivalent à 30 crédits
européens. Il faut avoir totalisé :
- 180 crédits pour obtenir une licence,
- 300 pour un master,
- et 480 pour un doctorat.
Avec l'ECTS (European Credit Transfer System), les crédits sont
transférables et capitalisables partout en Europe. Un diplôme peut ainsi être
préparé en partie à l'étranger, en partie en France.
Le
"supplément au diplôme"
Le parcours de chaque étudiant est rappelé
dans le "supplément au diplôme". Parmi les informations indiquées, doivent
figurer :
- la valeur en crédits européens du diplôme,
- le contenu de la formation,
- les conditions d'accès (sélection...),
- le type d'établissement (université, école, IUT...),
- les résultats obtenus,
- les séjours à l'étranger.
Le basculement
de toutes les universités dans le système LMD était achevé dès la rentrée
2005.
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