S'inscrire à Erasmus, Lingua, Leonardo
C'est la façon la plus sûre de simplifier les
démarches, de ne pas payer de droits d'inscriptions exorbitants dans certains
pays et de valider ses diplômes. |
ERASMUS : le plus réputé
Les
bourses Erasmus
Ces allocations dépendent des fonds de la Communauté
européenne, et sont complétées par le ministère de l'Education nationale.
C'est une participation aux frais de transport et de séjour pour les étudiants
inscrits au programme Erasmus, pour une durée comprise entre trois mois et
un an dans un pays de l'Union européenne. Le montant alloué dépend de la destination
et de la durée du séjour.
Toutes les universités françaises sont membres
de ce programme. Il convient donc de demander "
la charte universitaire
Erasmus".
Attention ! Tous les départements universitaires
(UFR - Unités de formation de Recherche) ne le sont pas automatiquement. Officiellement,
cet échange s'adresse aux étudiants, dès la fin de leur première année d'études
jusqu'au Doctorat. Dans la réalité, mieux vaut avoir un pied en licence, voire
première année de master. Grâce au système ECTS (système européen d'unités
capitalisables transférables), les crédits et unités de valeurs obtenus à
l'étranger sont reconnus dans l'université d'origine. Si vous êtes boursier,
vous conservez votre bourse. 30 pays sont ouverts à Erasmus, mieux vaut donc
explorer plutôt que de choisir comme beaucoup la Grande-Bretagne ou l'Allemagne
!
LINGUA : le plus ciblé
Ce
programme s'intéresse aux étudiants, de moins de 25 ans, qui étudient les
langues et qui se destinent généralement au professorat. Ces jeunes partent
entre 3 et 8 mois développer un projet éducatif au sein d'un établissement
d'enseignement étranger.
LEONARDO
: le plus professionnel
Il permet d'effectuer des stages de 3 à 9 mois
dans une entreprise implantée dans l'un des 27 pays de l'Union européenne.
Filières technologiques et scientifiques en priorité !
Le
double-diplôme : le plus exportable
Il se prépare dans certaines universités
et établissements privés (se renseigner auprès du CIDJ). Il est également
prisé des grandes écoles (HEC, Sciences Po...). Il est davantage axé sur les
matières scientifiques, commerciales, juridiques et sur les langues. Il faut
au minimum être en master ou en école d'ingénieurs. La formation comprend
une période à l'étranger. En fin de cursus, l'étudiant possède un diplôme
français et son équivalent étranger. De manière récente, ce type de diplôme
européen ouvre aussi à des coopérations avec les universités américaines.
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