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Subir un licenciement économiqueLes mesures de reclassement obligatoires
Dans les entreprises de moins de 1000 salariésS'il accepte, le salarié a droit, après la rupture de son contrat, a des actions de reclassement pendant 12 mois :
Si le salarié a plus de 1 an d'ancienneté, il est alors considéré comme stagiaire de la formation professionnelle et perçoit une allocation égale à 80% de son salaire antérieur. Les salariés qui n'ont pas l'ancienneté suffisante mais disposent de droits à l'assurance chômage ont droit aux mesures de reclassement. Ils touchent uniquement leur allocation chômage au taux normal pendant le déroulement de ces mesures. Entreprises de 1000 salariés et plusS'il accepte, il aura droit à des actions de formation et d'accompagnement des démarches de recherche d'emploi pendant 4 à 9 mois, à compter du début de son préavis. Pendant son préavis, le bénéficiaire continue à toucher son ancien salaire. Si le congé se poursuit au delà du préavis, il percevra une rémunération qui ne peut être inférieure ni à 65% de son ancien salaire, ni à 85% du SMIC. Les entreprises ayant conclu un accord collectif sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences peuvent proposer un "congé de mobilité" à la place du congé de reclassement de droit commun.
Les dispositifs d'accompagnement et d'aide au retour à l'emploi prévus dans le cadre des contrats de sécurisation professionnelle sont ouverts, à titre expérimental, aux demandeurs d'emploi en fin de contrat à durée déterminée, de mission d'intérim ou de contrat de chantier. © Reed Business Information-Prat Editions
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