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Langues : des qualifications de haut niveau
Traducteur : un statut d'indépendant ?
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Les métiers des langues


Rejoindre les professionnels de la traduction et de l'interprétariat : une ambition réservée à ceux qui pratiquent couramment plusieurs langues et qui savent utiliser leur réseau de relations. Les débuts sont souvent difficiles : le mi-temps est très répandu, pas toujours bien payé...
Les rémunérations se font au mot ou au feuillet, parfois à la journée.

Haute qualification, bon carnet d'adresses et diversification sont les clés d'une rémunération à la hauteur, dans un secteur dominé par les freelances.

A l'heure du plurilinguisme, les spécialistes des langues subissent paradoxalement une forte concurrence. Mis à part quelques interprètes, fonctionnaires dans des organismes internationaux qui s'assurent des revenus confortables, les autres professionnels doivent diversifier leurs activités.

Traducteur technique à 70% de son temps, mais aussi traducteur d'édition et interprète d'affaires pour l'un. Traducteur audiovisuel ou guide interprète et enseignant pour l'autre... Les amoureux des langues doivent s'attendre à emprunter des chemins peu balisés.

En clair, pour se faire une place au soleil, débrouillardise, professionnalisme et haut niveau de qualification sont de rigueur. Indépendants dans leur très grande majorité, ils doivent aussi apprendre à gérer leur petite entreprise : jongler entre cotisations et négociations de contrats, mais aussi savoir travailler en solo.