Pour se faire une idée de l'appétit en carburant
d'un véhicule, il faut se référer aux caractéristiques techniques du fabricant.
Les essais
Afin de garantir
leur compétitivité, les constructeurs optimisent les facteurs de conception
de leurs modèles : moteur, boîte de vitesses, coefficient aérodynamique, pneus,
etc. La consommation d'un véhicule est alors qualifiée au travers des valeurs
obtenues lors de tests normalisés. Ces derniers ont lieu en cycles urbain
et extra-urbain, qui sont voulus aussi représentatifs que possible de la conduite
réelle. Ainsi, le cycle urbain comprend un démarrage à froid et une succession
de périodes d'accélération, de ralentissement et d'arrêt.
Une
valeur sûre...
Ces tests se déroulant devant les organismes d'homologation
du véhicule, les chiffres publiés sont dignes de confiance. Ils figurent généralement
dans le livret "utilisateur" qui accompagne la voiture. Les valeurs de consommation
ainsi définies constituent une excellente base de comparaison entre différents
modèles au moment de l'achat. Le client peut ainsi savoir si tel engin consomme
plus qu'un autre.
... mais
relative !
Pour autant, il lui sera très difficile d'obtenir à son
tour des valeurs de consommation identiques à celles homologuées. Les conditions
extérieures comme la température, la pression atmosphérique et l'hygrométrie
dans lesquelles les tests sont réalisés ne peuvent correspondre à la réalité
d'un usage, forcément variable, tout au long de l'année. Sans oublier qu'aux
paramètres de conception d'autres données se superposent, notamment l'équipement
de la voiture.