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Copropriété et actions en justice : les procédures
Tout dépend de la nature de l'affaire et de son importance, puisque les actions seront menées, soit devant le tribunal de grande instance, soit devant le juge de proximité ou le tribunal d'instance. Quelle juridiction ?Le juge de proximité se prononcera sur toutes les autres questions et notamment les impayés de travaux, à condition que les sommes en jeu ne dépassent pas 1 500 € maxi. Si elles sont comprises entre 1 500 € et 7 600 €, le tribunal d'instance est compétent. Au-delà de 7 600 €, il faut saisir le tribunal de grande instance. La procédure est, dans certains cas, accélérée. Une requête sera ainsi adressée directement au président du tribunal de grande instance pour obliger, par exemple, un copropriétaire récalcitrant à dresser un état des lieux. Ce magistrat peut également décider seul en cas d'urgence, notamment s'il est indispensable, pour la sauvegarde de l'immeuble, de réaliser des travaux rapidement. Les délais de prescriptionMais attention !... Sur ce dernier point, le délai de prescription est l'objet d'une hésitation des tribunaux, certains fixant le délai à 5 ans seulement. Mieux vaut donc ne pas trop attendre pour engager une action contre un copropriétaire mauvais payeur.
Devant le tribunal d'instance, l'assistance d'un avocat n'est pas obligatoire. En cas d'impayés de charges courantes représentant tout au plus 3 800 €, il est possible d'utiliser une procédure simplifiée : la déclaration au greffe du tribunal d'instance. © Reed Business Information-Prat Editions
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