Du salaire annuel
brut au salaire mensuel net
La promesse d'embauche
La promesse d'embauche engage l'employeurIl n'est pas nécessaire que tous ces éléments y figurent : en cas de contestation, les juges déterminent au cas par cas et selon les circonstances si la promesse, dans sa forme, vaut ou non contrat de travail. Il en est ainsi d'une lettre qui offre un poste précis, sauf avis contraire de l'intéressé avant une date limite, ou d'une lettre qui confirme une proposition d'emploi et précise le lieu de travail ainsi que la rémunération du candidat. La promesse peut même être verbale : communication téléphonique confirmant à un candidat qu'il est bien embauché et peut donc démissionner de son emploi précédent, par exemple. En revanche, la proposition n'engage pas l'employeur si le projet est resté à un stade hypothétique (le fameux " on vous rappellera ", par exemple) ou au niveau de simples pourparlers. La rupture d'une promesse d'embauche ouvre droit à réparationLes juges peuvent également accorder une indemnité de préavis (un mois de salaire pour les employés, trois à six mois de salaire pour les cadres).
La promesse d'embauche lie également le salarié. Un employeur peut donc réclamer des dommages et intérêts si le candidat qu'il a sélectionné se rétracte. © Reed Business Information-Prat Editions
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